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[Test] Splasher, le jeu indépendant Made in France



PCMacLinux

(à venir PS4 Xbox One )

 

Splasher est un jeu indépendant développé en 3 ans par des anciens du studio Ubisoft, et principalement Romain Claude, un Français, qui a fait un peu de tout dans le jeu (Code, Design, Sound). Le jeu est disponible sur Steam depuis le 7 février 2017 pour 14,99€ , mais aussi sur Humble Store, Green Man Gaming, et TheSideKicks.itch.io . Il est disponible en 5 langues (dont le français), et est compatible Windows / Mac et Linux (et bientôt PS4 et XBOX-One). Tu peux voir son trailer sur mon Piece of the Day pour te rendre un peu compte du jeu. Bon, fini le blabla et place au test du jeu maintenant 😃.

Description

Splasher est un plateformer 2D de type die & retry. Il mélange habilement Super Meat Boy, Splatoon, Portal et Rayman Legends/Origins. Pas étonnant, quand on sait que le principal développeur du jeu à travaillé sur les Rayman Legends/Origins. On pourra donc retrouver pleins de clin d’œil, bourré d’humour, tout au long de notre aventure. Le joueur devra traverser plusieurs niveaux (22 en tout) armés d’un pistolet à peinture qui lui permettra de déjouer les plans et les pièges de ses ennemies.

 

Un jeu bourré de clins d’œil et d’humour

Scénario

Un soir, alors que je travaillais tard dans l’entreprise, je me suis faufilé dans une salle et j’ai vu l’horreur. L’entreprise se sert de nous pour faire leurs buisness. Il fallait que je m’échappe, il fallait que je sois libre, je ne savais même pas que mon destin était tracé. Je t’en prie, tire-moi d’ici ! “. Cette phrase peut te sembler familière, c’est à moitié tiré du jeu L’odyssée d’Abe. Pour moi, l’histoire est une grosse référence (peut être un peu trop grosse). Le joueur contrôle un homme d’entretien de l’entreprise Inkorp. Un soir, il voit l’infâme docteur faire des expériences sur des splashers (homme d’entretien) et décide de s’enfuir et de sauver le maximum de ses compagnons.

On peut trouver de grosse ressemblance avec l’histoire de l’odyssée d’Abe

Originalité

Ce n’est pas sur son histoire, mais sur son concept innovant que Splasher se démarque. Ici, le joueur va devoir jouer de la peinture pour arriver à ses fins. Il y a un totale de 3 fluides différents :

  1.  La peinture rouge (Sticky ink) permettra au joueur de se coller sur n’importe quelle surface. De plus, elle immobilisera les ennemies les rendant totalement inutile.
  2.  La peinture orange (Bouncy ink) quant à elle permettra de faire rebondir le joueur (ou les ennemies / alliés )
  3.  L’eau effacera toutes les peintures et éliminera certains adversaires.

La sticky ink collera tout sur son passage

 

La Bouncy Ink fera tout rebondir

Les gombases ne peuvent pas être tués avec de l’eau grâce à leurs parapluies

 

Le joueur débloquera les fluides au fur et à mesure des niveaux. Cela lui permettra de bien maîtriser chaque fluide avant de pouvoir l’utiliser.

Chaque niveau est composé de 7 splashers à sauver (un peu comme les ptizêtre dans Rayman Legend). Il faudra alors en débloquer un minimum pour pouvoir passer au niveau suivant. Ce n’est que quand les 7 splashers seront sauvés, que le joueur débloquera le mode “contre la montre” pour le niveau. Quand les 154 splashers seront sains et saufs, les 3 modes de jeu “speedrun” seront alors disponibles.

À l’inverse du die & retry de Super Meat Boy, chaque niveau possède des checkpoints, qui donnera l’impression au joueur de ne pas mourir inutilement. Une bonne manière pour ne pas “trop” énerver le joueur en cas de décès.

 

On sent que tout le level design a été pensé minutieusement, pour permettre à un speed runner d’optimiser le moindre de ses gestes. C’est un jeu facile à appréhender mais dur à maîtriser, qui conviendra à tous ceux qui aimeraient se lancer dans le speed run (ou au moins essayer).

 

Graphisme

Les graphismes ont été réalisé par Richard Vatinel. Des graphismes qui collent (hahaha) parfaitement au jeu. Le jeu est en 2D type cartoon / BD un peu à la manière de Jetpack Joyride. Chaque transition d’animation est parfaitement réalisée, pour permettre au joueur d’avoir une totale maîtrise de son personnage. On pourra aussi remarquer la ressemblance entre le docteur fou et le méchant ptizêtre de Rayman Legend.

 

Musique

La musique est composée par Aymeric Schwartz et David Boitier. Elle plonge le joueur dans une ambiance electro steampunk. Ce n’est pas le genre de musique que j’écouterais sans le jeu, mais dès que le jeu est lancé je ne m’en lasse pas. La musique convient parfaitement au style et aux graphismes du jeu. Normalement, les musiques de jeu de type die and retry se doivent de ne pas taper sur les nerfs du joueur. Car ce dernier va les entendre en boucle plus d’une fois. Et pour moi Splasher réalise avec avec brio cet exploit.

l’OST de Splasher est disponible sur Steam pour 3.99€

Conclusion

Bons points Mauvais points
  • Un concept innovant
  • Simple à prendre en main
  • Parfait pour les néophytes du Speed run
  • Un level design très bien réalisé
  • Une musique qui ne rend pas fou
  • Dur à maîtriser
  • On se perd dans la salle pour choisir les niveaux
  • Une histoire identique à l’odyssée d’ Abe

Pour moi Splasher se situe dans les très bon plateformer, ceux qui tiennent en haleine le joueur du début à la fin. Le jeu donne toutes les cartes aux joueurs sans essayer de le piéger de manière malsaine. Avec son système de checkpoint, on en oublie les mauvais cotés du die and retry lors d’une partie standard. Un level design au petit oignon, une musique qui colle parfaitement et un concept innovant. Il faudra environ 4h pour finir l’histoire principale. Une durée de vie un peu courte, mais qui peut doubler quand on essaye de s’adonner au speed run du jeu. Pour moi c’est un jeu qu’il faut avoir dans sa bibliothèque. Sur ce, je retourne essayer de le finir à 100%.

Merci à The Sidekicks pour m’avoir permis de tester ce jeu.

Tu peux suivre mes avis en tant que curateur Steam sur le groupe Black Potion

Et toi ? Tu penses quoi du jeu ?

(donne moi ton avis en commentaire ou sur les réseaux sociaux)

 

 

Liens utiles:

Site officiel de Splasher : http://www.splasher-game.com/fr/home-fr/

Twitter officiel : @splashergame

Chaîne Youtube : SplasherGame

Page Facebook : splashergame

Une vidéo de gameplay de l’ami Seldell

 

6 réflexions sur “[Test] Splasher, le jeu indépendant Made in France

  1. Shineydark dit :

    Ahah il y a des checkpoints, ça va alors ! Je sais pas si tu connais, mais les deux peintures différentes, celle qui colle et celle qui fait rebondir, me font penser au jeu Nihilumbra, où on avait différents “pouvoirs” un peu dans ce style ^^

    • kavaliero dit :

      Ouaiii je connais Nihilumbra, j’avais pas pensé directement à ce jeu quand j’ai écrit l’article, mais c’est claire que ça y ressemble. La geek en rose avait fait cette allusion aussi.
      Petite réussite perso, j’ai fini Splasher en sauvant les 154 splashers 😆

  2. CoffeeQuest dit :

    Bon article ! Je vois qu’on sort avec le même enthousiasme du titre ! Dommage pour la durée de vie, vu que je n’ai pas la fibre speedrun en moi c’était quand même bien court, mais j’ai passé un très bon moment dessus.

    • kavaliero dit :

      Je suis totalement néophyte vis-à-vis du mode speedrun aussi. Pour le moment je vais me faire quelques niveaux en mode “contre la montre” pour battre les scores de mes amis déjà. Puis je testerais d’en faire 1 je pense mais oui si tu ne fais pas le mode contre la montre ou/et speedrun, c’est un peu court.

  3. LaGeekEnRose dit :

    Je viens de lire ton avis et je partage plusieurs points de vue. Je vais continuer à avancer pour voir si j’en pense la même chose avant de faire ma propre critique 😉 Très bel avis en tout cas.

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